unsplash/Bradley Feller – Photo modifiée par Les 3 sex*

Human Rights Watch rapporte la discrimination LGBTQ+ en Tanzanie

4 février 2020
px
text

D’après un rapport de Human Rights Watch (HRW), les personnes LGBTQ+ sont victimes de répression de la part du gouvernement tanzanien et l'homophobie institutionnelle sévit à l'intérieur des frontières du pays. Depuis les commentaires en 2018 de Paul Makonda - un représentant régional tanzanien - pressant les citoyen.e.s de dénoncer leur entourage, les droits des personnes LGBTQ+ sont compromis, entre autres, par un manque d'accès à des soins de santé adéquats.

Selon HRW, le gouvernement tanzanien fournirait des services inappropriés aux personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles et trans ainsi qu’aux populations vulnérables à la transmission du VIH, ce qui compromettrait la santé publique. Effectivement, le ministère de la santé de la Tanzanie continentale aurait interdit depuis 2016 aux organisations communautaires de mener des activités d’information et de sensibilisation auprès des populations les plus vulnérables à la propagation du VIH. Les personnes LGBTQ+ perdent peu à peu leurs libertés ainsi que le support médical qui leur était offert par des organisations aujourd’hui interdites par le gouvernement tanzanien sous prétexte qu’elles font la promotion de l’homosexualité; celle-ci étant toujours criminalisée en Tanzanie. 

Le rapport intitulé Tanzanian Government Attacks on LGBT Health and Rights (Les attaques du gouvernement tanzanien sur la santé et les droits LGBT) dénonce les attaques systématiques aux droits des personnes LGBTQ+, incluant leur droit à la santé.

Référence
https://www.hrw.org/news/2020/02/03/tanzania-obstructions-lgbt-health-rights

Source
https://www.hrw.org/report/2020/02/03/if-we-dont-get-services-we-will-die/tanzanias-anti-lgbt-crackdown-and-right-health

Tanzanie continentale, Afrique, droits LGBTQ+, rapport, Human Rights Watch, Paul Makonda, droit à la santé, santé publique

Commentaires

Connectez-vous ou Créez un compte . Seuls les abonné.e.s peuvent commenter.