Le 15 décembre 2023 sera officialisée l’implantation de la réglementation fédérale sur l’obligation des milieux de travail de rendre disponibles gratuitement des produits menstruels dans les toilettes. Cette nouvelle réglementation apporte des questionnements d’ordre écologique dans la population.
Selon Borowski (2011), au courant de sa vie, une personne menstruée utilisera des produits menstruels représentant 110 à 135 kg de déchets. Des alternatives telles que la coupe menstruelle ou les culottes réutilisables s’avèrent pour le moment les options les plus écologiques, mais peuvent être inadéquates dans certaines situations.
Néanmoins, de plus en plus d’entreprises offrant des alternatives écologiques aux produits menstruels voient le jour. C’est le cas de l’entreprise Alea qui offre des tampons de coton biologique « exempt de pesticides, de colorants, de produits chimiques, de fragrance et de plastique », rapporte Le Devoir. Quelques entreprises du Québec ont déjà adopté ces tampons plus sains et possiblement plus écologiques.
Il faudra attendre des études pour pouvoir affirmer avec certitude que ces alternatives sont meilleures pour l’environnement. La fondatrice d’Alea, Roxanne Champagne-Duval, admet envisager d’autres options afin d’améliorer l’impact environnemental de son produit.
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