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Se faire dépister ou ne pas se faire dépister ?

11 décembre 2018
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Si la mammographie permet de déceler plus précocement le cancer du sein, elle a aussi ses inconvénients. Alors, les femmes âgées de 40 ans et plus se questionnent si elles devraient passer ce test de dépistage.

Selon les nouvelles lignes directrices du Groupe d’étude canadien sur les soins de santé préventifs, c’est une décision éclairée qui devrait être abordée entre les patientes et leur médecin, et ce, selon les désirs et valeurs de celles-ci.

Concernant les femmes à risque faible de cancer du sein, il est recommandé par le Groupe d’étude de ne pas faire le test de dépistage chez celles de 40 à 49 ans. Chez les femmes de 50 à 74 ans, il est conseillé de passer le test aux deux à trois ans. Évidemment, ces recommandations doivent concorder avec les besoins de la patiente et avec l’importance qu’elle accorde aux bienfaits et aux méfaits du dépistage.

Le « surdiagnostic », donc la détection d’un cancer qui n’aurait jamais évolué au cours de la vie d’une femme, est le plus grand inconvénient du test de dépistage. En effet, comme il est impossible pour les spécialistes de définir si un cancer progressera ou non, les femmes diagnostiquées subissent des traitements aux effets secondaires importants (chimiothérapie, radiothérapie, etc.).

Référence
https://www.lapresse.ca/actualites/sante/201812/10/01-5207420-mammographie-une-decision-partagee.php?fbclid=IwAR1sg34SCevsaq8LYPqhqTyi48SBoY1hu_2xxRTSWiXogET9OaaFeHjk96g

Source
Non applicable

Mammographie, seins, femme, consultation, effets secondaires, cancer, approche globale

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