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Nouvelle politique adoptée par l’UQAM concernant les violences sexuelles

16 avril 2019
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D’après une enquête menée par des chercheur.e.s de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) sous la supervision de Manon Bergeron, les violences sexuelles seraient très présentes dans l’enseignement supérieur. D’ailleurs, plus du tiers des étudiant.e.s affirmeraient avoir vécu une forme de violence sexuelle, et ce, depuis leur arrivée dans un établissement universitaire québécois.

Selon Le Devoir, l’UQAM aurait, il y a quelques jours, adopté une politique contre les violences sexuelles en milieu universitaire. Celle-ci serait une des plus progressistes.

Effectivement, selon l’article dans Le Devoir, la nouvelle politique voudrait lutter contre le harcèlement sexuel ainsi que les agressions sexuelles, mais également contre le sexisme et la culture du viol. Les relations intimes entre étudiant.es et professeur.es – ou toute personne en situation d’autorité – seraient aussi interdites.

Néanmoins, cette politique comporterait des failles relatives aux propositions émises par le comité en charge de la rédiger. En effet, quelques propositions n’auraient pas été incluses dans le document final. Par exemple, pour une meilleure guérison, les victimes de violences sexuelles auraient voulu que les sanctions imposées aux agresseurs soient divulguées. Cependant, selon Le Devoir, cela n’aurait pas été possible : les condamnations doivent rester confidentielles, afin d’éviter toute stigmatisation.

Une autre faille serait que quatre étudiantes, principalement des survivantes de violences sexuelles, auraient perdu leur place sur le comité permanent chargé de veiller à l’exécution de cette politique. Ces places auraient été données à des membres de l’administration.

Référence
https://www.ledevoir.com/societe/education/552118/violences-sexuelles-l-uqam-adopte-une-politique-progressiste-mais-edulcoree

Source
Non applicable

violences sexuelles, agression sexuelle, harcèlement sexuel, Québec, Canada, université, uqam, Manon Bergeron, politique, survivantes, administration, comité

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