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Delphine Ditecco

« À mesure que nous développons de nouvelles technologies, nos options en terme d'éducation, d’accès, et d’expansion sexuelle augmentent également. Avec un esprit ouvert, nous pouvons nous assurer que le développement des technologies sera bénéfique plutôt que nocif pour nos vies et relations sexuelles. »

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Qui.

Obsédée par les années 80, le kitsch et la lutte contre le slut-shaming, Delphine s'intéresse aux discours négatifs sur la sexualité (sex negative) et féministes radicaux qui sont reproduits et renforcés avec le développement de nouvelles technologies associées à la sexualité.

Étudiante à la maîtrise à l'Université Carleton, sa recherche explore la stigmatisation du travail du sexe dans les publications sur les robots sexuels. Pour promouvoir la positivité sexuelle chez les individus, Delphine espère poursuivre une carrière comme psychologue spécialisée dans la sexualité.

Un projet.

Elle travaille également sur des projets de recherche sur la communication du plaisir et sur l'intersection de la sextech (deepfakes, réalité virtuelle, robots, etc.) et du droit. Présentement, elle organise un symposium « Sex Outside of the Charmed Circle » qui aura lieu à la fin de mars à Carleton et qui portera sur la discrimination sexuelle.

Recommandation.

"Building better sex robots: Lessons from Feminist Pornography":
☛ https: //philpapers.org/archive/DANBBS.pdf

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Mylène de Repentigny-Corbeil

« Les technologies influencent directement et indirectement les pratiques, représentations et rapports aux sexualités. Elles les conditionnent, les positionnent, les construisent et les diffusent, pour le meilleur et pour le pire. Il est aussi important de s’y attarder puisque la triptyque genre, race et classe y est rarement étudiée et mériterait d’être davantage abordée ! »

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Bio.

Coordonnatrice de l’Observatoire sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord et chercheure en résidence à l’Observatoire de géopolitique de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques, elle s'intéresse particulièrement aux questions relatives à la sexualité et aux enjeux socioculturels et religieux au Québec, au Canada, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Depuis 2017, elle est coordonnatrice d'un projet de recherche portant sur la sexualité et les stratégies de négociations identitaires des jeunes Montréalais.e.s de deuxième génération d’immigration, chapeauté par la professeure Caterine Bourassa-Dansereau, en plus d'être administratrice indépendante depuis 2018 sur le Conseil d'administration de Les 3 sex*. Depuis 2020, elle travaille également pour l'IRIPI, l'Institut de recherche sur l’intégration professionnelle des immigrants du Collège Maisonneuve, à titre de consultante et d’agente de recherche.

Passionnée de culture et de littérature, elle est finalement adjointe aux directions du Festival international de la littérature (FIL), en plus d'être chroniqueuse à l'émission Les Herbes folles sur les ondes de CISM 89,3 et pour le blogue littéraire Page par page.

Projet.

Sexualité et stratégies de négociation identitaire chez les jeunes montréalais de deuxième génération d'immigration : appartenances sociales, religion et technologies numériques (FRQSC /2017-2020)

Recommandation.

Pour l’intersection genre, religion et culture brièvement abordée à travers le prime des technologies : S. Brotman et J. J. Lévy (2008) (dir.), Intersections : cultures, sexualités et genres, Québec : Presses de l’Université du Québec.

Pour l’étude du cyberharcèlement et de la cyberviolence, dans une perspective féministe : Poland, Bailey (2016). Harassment, Abuse, and Violence Online. Lincoln : University of Nebraska Press.

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Caterine Bourassa-Dansereau

« La sexualité et les technologies traversent les trames de nos vies, au quotidien et sous de multiples formes. Les liens les unissant méritent d’être encore mieux explorés, documentés et compris.»

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Bio.

Caterine Bourassa-Dansereau est professeure au département de communication sociale et publique de l’UQAM et a été codirectrice du GERACII de 2016 à 2019. Elle est aussi membre de l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF) et du Réseau québécois en études féministes (RéQEF). Ses intérêts de recherche gravitent autour des enjeux liés à la communication interpersonnelle, la communication interculturelle et les approches féministes.

Projet.

Sexualité et stratégies de négociation identitaire chez les jeunes montréalais de deuxième génération d'immigration : appartenances sociales, religion et technologies numériques (FRQSC /2017-2020)

Recommandation.

L'étrange cas du racisme sexuel
☛ https://edition.atelier10.ca/nouveau-projet/supplements/l-etrange-cas-du-racisme-sexuel

C’est une lecture accessible, mais rigoureuse et qui montre bien l’imbrication sexualité et appartenances ethnoculturelles (ce qui m’intéresse!).

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Geneviève Bergeron

Les technologies sont là pour rester, seront de plus en plus développées et ont inévitablement un impact sur notre sexualité. Il est important d’avoir une conversation collective sur le sujet et d’en faire une priorité de recherche. Le plus vite nous serons informés des impacts et des enjeux liés à ces nouvelles technologies, le plus vite nous pourrons les inclure, avec leurs avantages et leurs risques, dans les cours d’éducation à la sexualité et les projets de santé publique. L’équipe du Club Sexu s’intéresse particulièrement aux possibilités qu’offrent ces nouvelles technologies en tant qu'outils de sensibilisation ou d’éducation. Pourraient-elles servir à favoriser, voire démocratiser, l’accès à l’information en santé sexuelle?

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Bio.

Diplômée du Cégep de Sherbrooke et de l’École de design de l’UQAM, je suis designer graphique indépendante. Depuis la fin de mes études, je cherche à travailler exclusivement avec des organisations qui crée un impact social. C’est cette très forte volonté de mettre mon expertise en communications au service d’une cause qui m’a poussé à fonder le Club Sexu, un média sans but lucratif spécialisé en sexualité positive.

Projet.

Club Sexu  ☛ clubsexu.com

Recommandation.

Le film Her de Spike Jones est pour moi un bel exemple d’initiative (accessible au grand public) qui aborde les impacts de la technologie sur nos relations intimes avec un oeil sensible, sans jugement.

 

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