Au cours des cinq dernières années, diverses recherches sur le développement d’embryons animaux dans des utérus artificiels ont été faites. Le site Gènéthique rapporte que, récemment, l’Institut d’ingénierie et de technologie biomédicale de Suzhou, en Chine, a poussé la science plus loin en créant une intelligence artificielle permettant de superviser les besoins, notamment nutritionnels, de fœtus de souris se développant dans ces conditions afin d’optimiser leur croissance.
Sur le plan de la recherche, cette technologie pourrait éventuellement permettre de mieux comprendre le développement embryonnaire des humains, par exemple en ce qui concerne les malformations congénitales. Sur le plan pratique, l’intelligence artificielle conçue par l’équipe de l’Institut pourrait agir comme surveillant de l’état de santé des embryons et alerter le personnel médical en cas de problématique grave ou de décès.
Alors que la Chine entrevoit déjà les possibilités d’application du fruit de leurs recherches à l’échelle humaine, les Pays-Bas estiment pour leur part que la conception d’un utérus artificiel permettant d’améliorer les chances de survie de bébés prématurés serait envisageable d’ici 2030.
Référence
https://www.genethique.org/des-chercheurs-developpent-un-uterus-artificiel-gere-par-une-ia/
Commentaires