Devant l'arrivée imminente du métavers, Euronews avance qu’il y a trois grandes sphères où la législation parviendra difficilement à encadrer l’univers numérique. L’une de ces dimensions concerne la mise en place de restrictions relatives aux comportements de violence sexuelle.
Allant encore plus loin dans l’expérience des interactions en ligne, le métavers implique une immersion en réalité virtuelle ou augmentée. Les personnes y participent en incarnant des représentations de soi appelées « avatars ». Or, des incidents de violences sexuelles ont déjà été rapportés au sein de ces interactions virtuelles. À l’heure actuelle, la procédure de prise en charge d’une agression sexuelle virtuelle n’est pas clairement défini dans le système de justice.
Des phénomènes semblables ont été observés dans l’industrie du jeu vidéo, et dans ces cas, la responsabilité revenait à l’entreprise ayant conçu le jeu; cette logique pourrait également s’appliquer au métavers. Toutefois, ce dernier ne se restreint pas aux loisirs, mais peut aussi servir de lieu de travail. Dans ces cas, il n’est pas simple de déterminer si l’entreprise est responsable des actions des personnes qu’elle emploie. Tout indique que les lieux de travail devront adapter, eux aussi, leurs politiques internes pour inclure ces nouvelles réalités.
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