En réponse à la série Wave Makers de Netflix, plusieurs dénonciations de personnalités politiques pour violence sexuelle sont survenues dans les dernières semaines à Taïwan, rapporte Radio-Canada. D’ailleurs, plusieurs politicien.ne.s ont démissionné à la suite des dénonciations. Dans la série, une scène représente une organisatrice politique qui souhaite porter plainte contre un collègue pour violence sexuelle, en pleine campagne présidentielle.
La présidente de Taïwan, Tsai Ing-Wen, a mentionné qu’il était primordial de miser sur l’éducation afin, notamment, que les personnes victimes ne soient plus blâmées. Celles-ci méritent d’être protégées plutôt que d’être victimes de préjugés. D’ailleurs, la présidente Ing-Wen souhaite que les lois en vigueur soient bonifiées, notamment pour inclure l’intervention d’une tierce partie indépendante dans le cas d’une plainte pour violence sexuelle en milieu de travail. Cela permettrait de garantir la confidentialité et d’éviter que les collègues soient au courant de l’affaire.
À l’heure actuelle, il semble que le système judiciaire soit peu favorable aux victimes, selon des expert.e.s taïwanais.e.s consulté.e.s par Radio-Canada. Ce climat est donc peu propice pour les nouvelles personnes qui souhaiteraient porter plainte officiellement.
Référence
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1986688/taiwan-netflix-moiaussi-agression-sexuelle-politique
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