La Fédération des enseignants du Nouveau-Brunswick (FENB) dénonce l’impact sur la liberté de parole qu’amène la politique 713. Cette politique affecte l’identité de genre et l’orientation sexuelle dans les écoles de cette province en retirant le droit au personnel scolaire d’utiliser le prénom ou les pronoms choisis des élèves trans et non binaires de moins de 16 ans sans l’accord de leurs parents, selon Radio-Canada.
L’Association canadienne des libertés civiles souligne le fait que « ces changements violent les droits des enfants LGBTQ+ » qui sont protégés par la Charte des droits et des libertés. À la suite de la poursuite contre la politique 713 déposée par cette Association, la FENB désire y participer. Si elle s’y joint, la Fédération des enseignants du Nouveau-Brunswick voudra mettre en place une politique claire qui ne va pas enfreindre les droits des enfants.
Cependant, pour que la FENB participe à la poursuite, il va falloir que cette dernière aille de l’avant, comme expliqué dans l’article du 8 septembre sur le même sujet¹. Pour Joël Michaud, avocat de la Fédération des enseignants, la légalité d’une telle question doit être déterminée par la cour.
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¹https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2008968/poursuite-politique-713-droits-eleves-lgbtq
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