Au Québec, ce sont près de 200 logements destinés aux victimes de violences domestiques qui sont en danger dû à un retard de financement, rapporte Le Devoir.
Le manque de ressources devient de plus en plus criant dû à l’augmentation des demandes dans les dernières années. Claudine Thibaudeau de chez SOS violence conjugale exprime : « On devrait toujours pouvoir dire oui quand quelqu’un demande à quitter une situation de violence. »
L'Alliance MH2, appuyée par le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale ainsi que SOS violence conjugale, demande des assouplissements au niveau des règles pour les maisons d’hébergement. Elle demande également une amélioration dans les délais administratifs. Maud Pontel, coordonnatrice d’Alliance MH2, stipule que les critères des programmes destinés aux logements sociaux ne sont pas adaptés.
Maud Pontel rappelle que le gouvernement du Québec s’était engagé à prendre des mesures pour contrer la violence domestique, en 2021, lors d’une vague de féminicides. L’attachée de presse de la ministre France-Élaine Duranceau indique être en contact avec l’Alliance MH2 dans le but de mieux répondre aux besoins des organismes.
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