La Cour suprême du Texas annule le jugement favorable à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) d’une États-unienne, Kate Cox, ayant une grossesse très à risque, rapporte Le Devoir.
La grossesse mettrait la santé de la femme ainsi que sa fertilité en péril. Le fœtus atteint de trisomie 18 n’aurait que très peu de chance de survivre in utero, mais également lors et après l’accouchement.
Au Texas, l’IVG est régie par des lois contre l’avortement. Pourtant, en cas de danger de mort pour la mère, l’État aurait habituellement tendance à autoriser l'IVG, rapporte Le Devoir. Malgré cela, les médecins auraient peur des représailles, puisque ceux et celles-ci risquent jusqu’à 99 ans de prison s’ils ou elles procèdent à une IVG hors du cadre.
Depuis l’annulation du droit constitutionnel à l’avortement en juin 2022 aux États-Unis, plusieurs personnes ont du quitter certains États du pays afin de pouvoir avorter leurs grossesses à risque. Depuis 1973, ce serait la première fois qu’une personne enceinte se rend au tribunal afin de pouvoir avorter d'urgence, selon le Center for Reproductive Rights.
Référence
https://www.ledevoir.com/monde/etats-unis/803695/empechee-avorter-urgence-americaine-quitte-texas
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