Le protecteur national de l’élève, Jean-François Bernier, se voit surpris de voir le taux de violence à caractère sexuel dans les écoles, rapporte La Presse. En effet, ce sont 57 des 359 (près de 16 %) des plaintes ou signalements reçus depuis août 2023 qui sont à caractère sexuel.
Le poste de protecteur de l’élève a été mis en place en août dernier pour protéger les droits des élèves, suite à plusieurs cas troublants qui ont eu lieu dans les écoles du Québec dans les dernières années. Le protecteur national peut recevoir des plaintes et des signalements sur divers sujets tels que les violences à caractère sexuel ou encore recevoir des insatisfactions, par exemple pour les élèves ayant des besoins particuliers, qui risquent de redoubler, etc.
Jean-François Bernier explique toutefois que son rôle ne remplace pas celui de la Protection de la jeunesse ou de la police et qu’il assure seulement la bonne gestion du cas en question par l’établissement d’enseignement d'où le signalement provient.
Monsieur Bernier précise que la proportion exacte d’auteur.e.s présumé.e.s étant des membres du personnel ou des élèves n’est toujours pas connue.
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