Lundi, le 7 octobre, la Cour suprême américaine a permis au Texas de maintenir l’interdiction des avortements d’urgence qui violent pourtant les lois de l’État, rapporte Radio-Canada.
Aucun détail n’a été publié sur le raisonnement menant à l’interdiction de pratiquer des avortements d’urgence allant contre les lois du Texas. En 2022, la Cour suprême a révoquer le droit national à l’avortement. Cette décision a été maintenue régi par les États. Cependant, le président Biden précise que les hôpitaux ont l'obligation de pratiquer l'interruption de grossesse lorsque la santé ou la vie d'une personne enceint.e est en danger, même dans les États où l'avortement est illégal en vertu de la loi fédérale.
La Cour suprême américaine affirme qu’au moment du cas en Idaho survenu plus tôt cette année, la loi avait déjà une exception pour protéger la vie d’une femme personne avec un utérus, mais pas sa santé. Le nombre de plaintes de femmes enceintes en détresse médicale, rejetées par les services d'urgence au Texas et dans d'autres endroits, est en hausse. Les hôpitaux s'inquiètent que des soins jugés normaux puissent transgresser les lois sur l'avortement..
Des médecins soulignent que la loi du Texas sur l’avortement est floue, car elle ne fournit pas de liste de conditions justifiant une exception à la loi. Les avortements sont souvent pratiqués pour prévenir des complications telles que la septicémie, maladie caractérisé par la présence de bactérie dans le sang, et la défaillance d'organes. Les hôpitaux ne peuvent pas être contraints de réaliser des avortements qui contreviendraient à la législation locale, car cela pourrait entraîner des peines de prison.
Référence
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2110653/avortements-urgence-texas-cour-supreme
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