Attention : ce texte présente des divulgâcheurs.
La manosphère1 regroupe une diversité d’écosystèmes numériques, tels que des réseaux sociaux et des forums, dans lesquels se crée une chambre d’écho où évoluent incels, Men’s Right Activists (MRA), Pick-Up Artists (PUA) et Men Going Their Own Way (MGTOW; Ribeiro et al., 2021). Ces différents groupes ont en commun d'adhérer à des discours ouvertement misogynes et anti-féministes. Les normes de masculinité hégémonique sont également partagées et amplifiées par les discours circulant dans la manosphère (Vallerga et Zurbriggen, 2022) et traduisent une hostilité envers les femmes, un désir de les subordonner, ainsi qu’un penchant pour l’agressivité, la dominance et la suppression des émotions (Levant, 2011). Dans cet écosystème, la violence envers les femmes, les filles et les personnes LGBTQ+ est normalisée. Les hommes qui y évoluent justifient leur hostilité envers ces groupes marginalisés en les tenant responsables des difficultés qu’ils estiment vivre (Moonshot, 2021).
Incels : groupe d’hommes majoritairement composé d’adolescents et de jeunes hommes qui ont en commun des préoccupations quant à leur incapacité perçue à accéder à des relations amoureuses et sexuelles (O’Malley et al., 2022).
Men’s Rights Activists : groupe d’hommes militant pour les droits des hommes (Ribeiro et al., 2021). Selon les membres de ce groupe, les droits des hommes sont bafoués par les institutions de la société civile. Ils s’intéressent de près aux injustices sociales qui seraient vécues par les hommes (p. ex. perte de la garde des enfants; Ribeiro et al., 2021).
Pick-up Artists : communauté d’hommes ayant recours à un ensemble de techniques dont la flatterie, la manipulation, la persuasion et la coercition pour inciter les femmes à avoir une relation sexuelle et/ou romantique avec eux (Ribeiro et al., 2021).
Men Going Their Own Way : hommes qui revendiquent leur indépendance des femmes et de la société qu’ils considèrent « gynocentrée » (Lin, 2017; Ribeiro et al., 2021). Ainsi, ils considèrent que le féminisme n’a pas une visée égalitaire, mais aurait plutôt pour objectif d’établir la supériorité des femmes (Lin, 2017).
(tiré de Deshaies, T., (2025). Cyberhéros : rapport de recherche. Les 3 sex*. https://les3sex.com/medias/document/file_document/Cyberheros-Rapport-de-recherche-FR-VFFF.pdf)
Au sein de cet espace, on retrouve une diversité de rhétoriques empruntées à la culture populaire (Johanssen, 2022) telles que l’expression « snowflakes » ou celle associée à la red pill qui proviennent de films comme Fight Club et The Matrix. Ces films ont marqué l’imaginaire de nombreuses générations et les images et codes qu’ils contiennent sont largement utilisés dans la manosphère (Johanssen, 2022). Les hommes qui y évoluent, se reconnaissent notamment dans le personnage du Joker ou dans les discours de Tyler Durden dans Fight Club (Cohn, 2024; Johanssen, 2022; Kay, 2021). Certains incels vont jusqu’à avancer que certains films, comme The Joker, porteraient sur leur communauté (Brunson, 2021). Les discours et métaphores empruntés à ces films servent également un agenda politique en venant renforcer et disséminer les valeurs et idéologies dominantes de cet écosystème (Ging et al., 2025; Körber, 2025).
Les films American Psycho, Fight Club, The Joker et The Matrix ont en commun des personnages et des histoires qui ont été popularisés dans la manosphère. Les personnages principaux de ces films vivent une quête identitaire par rapport à leur masculinité, tout en luttant avec les standards sociétaux et leur rapport au corps physique. À leur manière, chaque film met en scène une communauté au sein de laquelle les protagonistes trouvent réponse à leur quête. Cependant, les créateurs et créatrices de ces films affirment unanimement que leur intention initiale était en réalité subversive, et non alignée avec les discours misogynes (Rose, 2023). L’appropriation des images et des codes de ces films cultes serait donc infidèle à leur sens original. Bien que ces œuvres cinématographiques puissent être sujettes à interprétations, il est intéressant de s’interroger sur la manière dont ces films sont perçus au sein de la manosphère (Tolbert, 2022).
En quête d’appartenance et d’identité
Le cheminement de plusieurs adolescents et jeunes hommes qui entrent dans l’univers de la manosphère s’apparente à une quête identitaire. Une insatisfaction ou une détresse liée à leurs interactions sociales, à la pression de la masculinité hégémonique ou au manque de modèles peut amener certains garçons et hommes à chercher des conseils auprès d’autres internautes. Ils peuvent alors se tourner vers les typologies de la masculinité proposées dans la manosphère — comme celle de l’incel — qui finissent par structurer leur identité.
Les personnages des films mentionnés ci-haut traversent tous une quête identitaire au cours de leur arc narratif, marquée par la dualité, l’ambiguïté ou la présence d’un alter ego. Dans les quatres cas, ces quêtes sont marquées par la violence et sont, entre autres, perçues par la manosphère comme un cheminement vers la masculinité idéale. Patrick Bateman d’American Psycho passe l’entièreté du film à tenter de faire reconnaître son individualité, mais son entourage le méprend continuellement pour un autre, soulignant à quel point il est remplaçable lorsqu’il tente de se rapprocher des caractéristiques masculines idéales de l’homme corporatif.
La quête identitaire du personnage principal est souvent liée à la réappropriation de caractéristiques identitaires d’abord présentées comme négatives, qui viennent par la suite à être perçues positivement. Le narrateur de Fight Club est en tant que tel est un homme invisible : il n’a pas d’identité marquée, ce qui est illustré entre autres par le fait qu’on ne connaît jamais son réel prénom. Il projette un alter ego incarné par le personnage de Tyler, qui représente tout ce qu’il aurait souhaité être – un peu à la manière dont le stéréotype du « Chad » (homme beau et athlétique qui attire les femmes) est idéalisé dans la manosphère (UN Women, 2025). Il tente ensuite par tous les moyens de ressembler à cette version de lui-même. L’identité du Joker est intimement liée à ses troubles de santé mentale et sa médication, qui en viennent à le définir. Si la société rejette Arthur Fleck, son alter ego le Joker est quant à lui idolâtré. Ses traits distinctifs tels que son apparence, son rire et sa violence, deviennent des éléments désirables plutôt que méprisables. Dans les deux cas, la manosphère perçoit que ces personnages viennent à bout de leur quête identitaire à travers la violence, qui leur permet de pleinement se réaliser et leur fait vivre une transformation positive.
La quête identitaire de Thomas Anderson dans The Matrix est marquée par son passage du mensonge vers la vérité de la matrice. En apprenant cette dernière, il est en mesure d’habiter son identité réelle. Sa quête tourne autour du fait d’être l’élu recherché par Morpheus afin de libérer l’humanité de la matrice. Comme de nombreuses personnes attirées par les discours circulant dans la manosphère, ces personnages accordent beaucoup d’importance au fait d’être acceptés par les autres, mais également de se différencier en étant uniques et supérieurs. Que ce soit en étant l’élu comme Neo ou encore en étant le leader du fight club, la quête identitaire des personnages repris dans la manosphère sont ceux d’hommes « spéciaux » avec une quête tout aussi spéciale.
Ainsi, le développement de l’identité des personnages est indissociable de leur masculinité. Alors que la quête de Bateman est souvent reprise dans la manosphère comme celle de l’homme idéal, American Psycho parodie les caractéristiques de Bateman associées à la masculinité hégémonique (Vicino, 2025). Son personnage est en détresse parce qu’il lutte pour être reconnu comme un magnat distingué alors qu’il ne fait que reproduire une version interchangeable de l’homme corporatif. L’interprétation des actions du narrateur de Fight Club et de celles du Joker suggère que la violence était essentielle à la réalisation de leur quête identitaire – et parallèlement à l’atteinte d’un idéal masculin – mais cette interprétation néglige la détresse sous-jacente des personnages.
Du latex aux ecchymoses : utiliser l’apparence pour jouer avec la conformité
L’apparence des personnages des quatre films a été imitée à de multiples reprises par la manosphère comme un idéal à atteindre. Pourtant, les personnages principaux des quatre films n’arrivent pas à se conformer aux normes de leur société, et cette difficulté se traduit notamment dans leur apparence physique et la performativité de leur masculinité : elle leur pose problème. Dans un premier temps, les personnages ressentent le besoin de se conformer à ce qui les entoure, sans totalement y arriver.
Dans American Psycho, Patrick Bateman a une routine physique extrême, de la musculation aux soins pour la peau, en passant par son costume repassé à la perfection. Il contrôle l’apparence de son corps dans les moindres détails, se conformant à l’extrême au groupe auquel il appartient. Sa discipline pourrait être observée avec une certaine admiration par l’auditoire, notamment si ces scènes étaient séparées du reste du film. Seulement, la volonté de perfection de Bateman est tellement exagérée que la mise en scène le tourne plusieurs fois en ridicule.
« What kind of dining set defines me as a person? » demande le Narrateur au début du film Fight Club. Ce personnage est obnubilé par les normes, il est vêtu comme un travailleur lambda auquel les auditeurs peuvent facilement s’identifier. Sa difficulté à correspondre aux normes est caractérisée par son insomnie visible : ses cernes, ses vêtements froissés. Lorsque le personnage de Tyler entre dans l’histoire, il se distingue du protagoniste avec ses vêtements stylisés et colorés. Cela accentue l’air maladif du Narrateur, tout en mettant en avant l’attitude décontractée et attirante de Tyler. Son apparence amène à la fois le personnage principal et le public à vouloir lui ressembler.
Les apparences « banales » permettent de mettre en scène les personnages dans un cadre normatif. Il est plus facile de ressentir de l’empathie pour eux, car ils ressemblent majoritairement à l’auditoire. Neo, l’Élu de The Matrix, ne ressemble pas à un héros, il se fond dans la masse de travailleurs.
Ces personnages lambda vont alors se rebeller contre ces contraintes, pour essayer de trouver un groupe qui leur permet d’évoluer. Pourtant, cette évolution n'est pas synonyme de succès. Même si elle permet de casser la routine qui entrave les personnages, elle va finalement mener à un déchaînement de violence incontrôlable. Moteur de changement au départ, les personnages se réintègrent cependant dans de nouveaux groupes qui ont leurs propres codes. Leur rébellion n’amène pas à une libération comme ils avaient prévu, ils se retrouvent à nouveau coincés dans un autre système normé.
À la fin de Fight Club, le Narrateur est défiguré. Un malaise se ressent en voyant ce personnage mal en point perdre le contrôle de la situation et, par conséquent, celui de son apparence. Tyler, le personnage attirant, n’est finalement pas un modèle à suivre, et il va d’ailleurs disparaître quand le Narrateur se rend compte que ce nouveau groupe de Fight Club l’a détruit.
Devenu leader d’un mouvement révolutionnaire, le Joker adopte définitivement son costume de clown, qu’il érige en symbole de rébellion pour se détacher d’une identité qui ne lui correspondait pas. Ce déguisement lugubre devient finalement un symbole de non-conformité, pour créer son propre groupe, au sein duquel il est le leader de nouvelles normes. Il est l’image de l’anti-héros.
Neo refuse son rôle d’Élu pendant la majeure partie du film. Ce n’est que lorsqu’il l’accepte qu’il se conforme à l’esthétique du groupe. Il n’est pas violent par choix, mais, contraint de se défendre, il va revêtir les vêtements de latex et de cuir symboliques du film The Matrix. Il représente physiquement un héros moderne.
Dans American Psycho, Bateman garde toujours une allure impeccable, et ce, malgré les meurtres qu’il commet. Pourtant, il n’arrive toujours pas à se démarquer au sein de son groupe. Il n’évolue pas dans son apparence, car il n’évolue pas dans sa psychologie. Il reste coincé dans cette réalité : un homme lambda, qui malgré son contrôle parfait sur sa vie, ne sera jamais exceptionnel, même dans ses pulsions meurtrières.
L’apparence est utilisée dans ces films pour critiquer les attentes de la société et permet de jouer avec le concept de la conformité. Une opposition se crée dans chacune des histoires entre la volonté de se conformer à la société, le besoin de trouver un groupe auquel appartenir, et celui de se distancier d’un cadre trop rigide.
Les modèles physiques repris dans la manosphère ne tiennent pas compte du caractère destructeur de la violence. Dans ces films, celle-ci n’est pas présentée comme une solution, mais comme une répercussion.
La violence comme norme et outil d’émancipation
L’acceptation de la violence à l’égard des femmes, l’adhésion aux normes de masculinité hégémonique et le rejet des systèmes de valeurs perçues comme étant dominantes dans la société (p. ex. le féminisme) sont des discours centraux au sein de la manosphère (O’Malley et al., 2022). L’ensemble des films discutés ci-haut illustre des normes dominantes de masculinité hégémonique en proposant des personnages qui choisissent la violence et la domination pour se rebeller contre des injustices perçues et réelles.
L’un des thèmes centraux des quatre films est la rébellion envers les normes sociales présumées dominantes. Qu’il s’agisse de se révolter contre une société perçue comme étant émasculée et féminisée (Fight Club), de reprendre le pouvoir dans une société qui rejette les plus marginaux (The Joker), ou de s’émanciper d’une société qui condamne l’individualité (American Psycho et The Matrix), ces films mettent en lumière des dynamiques auxquelles les protagonistes tentent de se souscrire. Dans l’ensemble de ces œuvres, les protagonistes questionnent l’ordre social établi et rejettent le monde dans lequel ils évoluent (Johanssen, 2022). Afin d’y parvenir, ils adoptent des comportements violents.
Les quatre films reflètent la banalisation, voire la glorification, de la violence. Dans Fight Club, la violence envers soi-même et les autres est glorifiée comme une façon de se reconnecter à la masculinité et de se distancier de la féminité. Au sein de la manosphère, il n’est d’ailleurs pas rare de voir des commentaires et des publications d’internautes qui encouragent la violence envers certains groupes et même envers soi-même. D’ailleurs, la violence s’inscrit dans des normes de masculinité hégémonique. Les protagonistes cherchent donc à afficher leur domination, à se montrer émotionnellement indisponibles et à pratiquer la ségrégation des genres en excluant les femmes de leur club (Herfindal, 2023; Johanssen, 2022). Dans American Psycho, la violence se manifeste de diverses façons, allant du sexisme ordinaire aux scènes de féminicide. Ces deux films illustrent le désir des protagonistes de se conformer à la masculinité hégémonique en dépeignant des personnages qui adhèrent à des normes patriarcales violentes. Ces gestes s’inscrivent dans leur rébellion envers les normes perçues comme dominantes au sein de la société, tout en omettant que ces mêmes comportements renforcent en réalité ces normes dominantes. Dans la manosphère, cette rébellion s’inscrit dans un rejet du féminisme, que ces hommes perçoivent comme étant la source de leurs maux. Ils adoptent des discours ouvertement violents contre le féminisme et les femmes, sans percevoir que les normes patriarcales sont celles qui les font le plus souffrir.
Se regrouper n’est pas synonyme de communauté
Selon Mahar et ses collègues (2013), en tant qu’êtres sociaux et sociales, les êtres humain.e.s ont un besoin fondamental de communauté. Cette communauté peut se définir comme n’importe quel groupe se rassemblant autour de valeurs, de centres d’intérêts ou d’un objectif commun. Elle peut être locale, régionale, en personne ou en ligne. Elle fait généralement du bien car elle crée un sentiment d’appartenance et peut aider à la quête du sens de la vie (Mahar et al., 2013).
Les forums ou autres lieux de socialisation de la manosphère sont des espaces qui permettent de briser l’isolement social et de générer un sentiment de communauté. La quête d’appartenance peut alors décupler le besoin de se conformer aux normes sociales dominantes au sein de ces espaces, et ce, même si ces dernières encouragent les individus à nourrir une haine de soi et des autres (Deshaies, 2025).
Dans les quatre films, les protagonistes partagent une quête de communauté et de sentiment d’appartenance. Tous ressentent une profonde solitude : Bateman (American Psycho) se sent incompris, Arthur Fleck (The Joker) est isolé et vit en marge de la société, le Narrateur (Fight Club) va jusqu’à prendre part à des groupes de soutien pour des problèmes qu’il n’a pas afin de remédier à sa solitude et Thomas Anderson (The Matrix) semble incapable de se conformer à ce qu’on attend de lui, a des problèmes avec l’autorité et se sent inadéquat ce qui, dans son cas, résulte en un isolement social. À leurs propres yeux, trois de ces quatre personnages passent du statut de « pathétique » à celui de « héros » en trouvant une communauté qui nourrit leur sentiment d’appartenance et leur offre une vision commune de la société. Certains spectateurs peuvent également percevoir cette ascension comme la preuve qu’il est possible d’emprunter une trajectoire similaire.
En effet, plusieurs des personnes adhérant aux propos de la manosphère vivent énormément de solitude (Bono, 2023). La mise en scène de personnages solitaires devenant, à leurs yeux, des héros, pourrait expliquer la perception favorable de ces films. Ainsi, les protagonistes, qui sont dépeints comme séduisants et en contrôle de leur destinée, deviennent des idéaux à atteindre. Qui plus est, seuls les aspects de leur personnalité perçus comme positifs sont pris en compte par le public, qui les met de fait sur un piédestal.
Alors que les créateurs et créatrices de ces films affirment tourner en dérision certains traits associés à la masculinité en les exagérant dans leurs œuvres (notamment, la violence comme solution à tous les problèmes), ces derniers sont tout de même idolâtrés sur les forums de la manosphère. Ainsi, la beauté, la force et les ressources technologiques y sont valorisées au détriment d’autres éléments essentiels à une vie équilibrée.
L’incompréhension qui banalise la violence
La façon dont American Psycho, Fight Club, The Joker et The Matrix sont perçus par la manosphère trahit profondément leur message. Ces œuvres qui critiquent ou parodient la masculinité hégémonique restent incomprises par ce public au point que des films conçus pour inciter à la réflexion finissent par encourager la reproduction des comportements et idées qu’ils dénoncent.
Puisque la banalisation de la violence que commettent les personnages est centrale aux trames narratives des films auxquels s’identifient les internautes de la manosphère, la glorification de ces hommes et de leurs quêtes contribue à la radicalisation qui peut avoir lieu dans ces espaces numériques.
L’incompréhension des messages véhiculés par ces films cultes souligne que l’interprétation des produits culturels est une habileté qui s’apprend et se travaille. Pour remédier à ce phénomène, il faudrait non seulement outiller les individus à mieux interpréter les œuvres, mais également proposer une diversité de produits culturels comportant des représentations de masculinités variées.
1 Bien que Femmes et Égalité des Genres Canada préconise le terme « androsphère » pour désigner l'écosystème numérique dans lequel se regroupe plusieurs groupes d'hommes, Les 3 sex* a décidé d'opter pour le terme « manosphère » car ce dernier est largement utilisé dans les écrits scientifiques francophones et anglophones.
Ressources en littératie numérique
Crash Course. (2025). Crash Crash Media Literacy. https://thecrashcourse.com/topic/medialiteracy/
Le Centre Franco. (s.d.). Guide : Littératie médiatique numérique. https://paricilalitteratie.e-a-v.ca/pdf/cards/fr/litteratie-mediatique-numerique.pdf
Habilo Médias. (s.d.). Ateliers de formation en littératie numérique. https://habilomedias.ca/litteratie-numerique-education-aux-medias/ateliers/ateliers-de-formation-en-litteratie-numerique
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