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Le devoir de signaler

22 janvier 2019
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À la suite de rapports ultérieurement publiés concernant les comportements à caractère sexuel inacceptables qui auraient été négligés et dissimulés, l’éradication des agressions sexuelles serait une priorité pour les gouvernants de l’armée.

Jonathan Vance, le chef d’état-major de la Défense du Canada promettrait une meilleure assistance aux victimes d’agressions sexuelles au sein de l’armée. Cependant, il voudrait maintenir un règlement qui, selon certains, pourrait décourager les survivant.es à dénoncer.

D’après La Presse, le « devoir de signaler » obligerait les militaires témoins à dénoncer tous crimes – sexuels ou non – aux autorités. Par la suite, un processus formel de plainte serait enclenché.

Alors que, selon la police militaire, ce devoir aurait engendré une hausse des dénonciations de crimes sexuels, il pourrait également créer un effet pervers : ce devoir pourrait entrainer, pour éviter un processus formel de plainte, le non signalement de ces crimes par les victimes.

Pour l’instant, en collaborant avec des experts, il semblerait que le Centre d’intervention sur l'inconduite sexuelle de l’armée songe à savoir comment arranger la situation. Accorder plus de place à la victime dans le processus ; avoir recours à des travailleurs et travailleuses sociale.s ; offrir des formations pour les membres de l’armée, selon La Presse, quelques solutions seraient déjà envisagées.

Référence
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1147981/armee-canada-militaires-jonathan-vance

Source
Non applicable

armée, agression sexuelle, crime sexuel, victime, survivant, survivante, dénonciation, règlement, défense, Canada

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