Michelle Caron-Pawlowsky

Chronique • Violences sexuelles et femmes aînées : portrait d’un problème méconnu

17 novembre 2020
Alexandra Toupin, étudiante à la maîtrise recherche-intervention en sexologie, avec la collaboration de Arielle Latulipe, Francis Gauthier et Jessika Beaumont
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Traumavertissement (trigger warning) : Le texte qui suit aborde les violences sexuelles, les agressions sexuelles et les maltraitances. Certains passages font mention de gestes précis de violence posés à l’endroit de personnes victimisées. La lecture est susceptible de déclencher des reviviscences traumatiques (flashbacks) chez certaines personnes. Si vous avez besoin d’une aide immédiate et urgente, téléphonez au 9-1-1. Pour obtenir du soutien, de l’écoute ou des conseils à propos des violences sexuelles, vous pouvez téléphoner à la ligne-ressource pour les personnes ayant vécu une agression sexuelle au 1 888 933-9007 (confidentiel, bilingue et 24/7); pour les personnes de 20 ans et moins, Tel-Jeunes offre un service de clavardage (par texto, courriel ou clavardage en ligne) en tout temps de même qu’une ligne d’appel (1 800 263-2266). Si vous avez besoin d’explications au sujet des démarches à suivre pour dénoncer une agression aux autorités, vous pouvez téléphoner au Directeur des poursuites criminelles et pénales au 1 877 547-3725.

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Crédit photo: Pixabay
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Les violences sexuelles perpétrées à l’endroit des personnes aînées constituent un phénomène en croissance dans le monde (Vierthaler, 2008). Comme c’est le cas dans la population générale, la majorité des personnes aînées ayant vécu cette forme de violence sont des femmes1 (Stöckl et al., 2012; Vierthaler, 2008). Il est estimé que près du quart des femmes aînées auraient vécu, depuis leur 55e anniversaire, au moins un type de maltraitance, notamment des agressions sexuelles (Fisher et al., 2011).

En 2016, Beaulieu et Lussier-Therrien mentionnaient que « par différents plans d’action et politiques publiques, le gouvernement du Québec reconna[issait] l’agression sexuelle envers les personnes aînées comme un problème social et de santé publique » (paragr. 5). Pourtant, elles expliquaient aussi qu’en général, seule la Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées semblait véritablement porter la voix des femmes aînées sur les enjeux des agressions sexuelles. Les chercheuses suggéraient notamment d’ouvrir le dialogue à ce sujet et d’encourager leur prise de parole sur les enjeux qui touchent les femmes aînées. Si cette chronique ne permet pas de répondre à leur deuxième suggestion, ses auteur.e.s espèrent qu’elle facilitera la première.

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Crédit photo: Unsplash/Leon Seibert
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Socialement, la sexualité des personnes aînées, en particulier celle des femmes, suscite généralement des manifestations de malaise (Lea et al., 2011). Or, le déni de l’existence et de la légitimité de la sexualité des femmes aînées, sa marginalisation et la persistance de mythes au sujet des violences sexuelles font partie des facteurs en cause dans l’invisibilisation du problème des violences sexuelles perpétrées à leur endroit (Baker et al., 2009). Il convient de briser le tabou qui entoure le sujet et d’inverser cette tendance sociale à l’évitement en adressant cet enjeu largement éclipsé des recherches scientifiques et des discours politiques.

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Portrait des femmes aînées dans les études

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Crédit photo: Unsplash/eberhard grossgasteiger
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Les caractéristiques utilisées pour qualifier une personne aînée varient grandement d’une étude à l’autre (Lea et al., 2011). Bien qu’il soit possible de croire que des critères qualitatifs (p. ex. la retraite, la diminution de la motricité globale sans cause pathologique, etc.) puissent être opportuns pour circonscrire la notion d’aîné.e, il semble que l’âge soit le paramètre le plus fréquemment employé dans les recherches, l’âge minimal pour être considéré aîné.e allant de 50 à 65 ans (Teaster et al., 2015). La majorité des femmes aînées représentées dans les études sur la violence sexuelle sont des femmes blanches, bien que certaines études aient proposé une certaine diversité en interrogeant également des femmes racisées (Eckert et Sugar, 2008; Fisher et al., 2011; Lea et al., 2011; Teaster et al., 2015). La question de la racialisation mériterait d’être davantage abordée d’un point de vue intersectionnel, en incluant les notions de pouvoir et d’oppression.

Il ne suffit pas de recueillir des données sur les appartenances ethniques, culturelles et raciales des participantes pour prétendre pouvoir tirer des conclusions quant à leur influence dans l’expérience de la violence sexuelle; encore faut-il les mobiliser avec sagesse, sensibilité et justesse (Bourque et Maillé, 2015; Harper et Kurtzman, 2014).

Les femmes aînées ayant vécu des violences sexuelles et qui sont représentées dans les recherches présentent la plupart du temps un trouble psychiatrique au moment des événements, le plus souvent de la démence ou un trouble délirant (Eckert et Sugar, 2008; Teaster et al., 2015), ou encore un trouble physique, comme l’ostéoporose, la paralysie cérébrale ou la maladie de Parkinson (Teaster et al., 2015).

L’âge a donc été conceptualisé de manière imbriquée avec la question de l’état de santé, montrant une fois de plus, si besoin était, les défis existants dans l’identification des particularités de la victimisation sexuelle associées à l’âge et celles associées à l’état de santé.

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Quelles sont les particularités des agressions sexuelles vécues par les femmes aînées?

La plupart des agressions sexuelles perpétrées à l’endroit des femmes aînées ont lieu dans une résidence pour personnes aînées (Eckert et Sugar, 2008) et durant la nuit (Lea et al., 2011). Par rapport aux femmes plus jeunes, les femmes aînées sont plus susceptibles de vivre une agression sexuelle commise par une personne en position d’autorité, par une personne qui fournit des soins de santé ou des services ou par une personne inconnue, mais sont moins susceptibles de vivre une agression sexuelle commise par un.e conjoint.e ou un.e proche (Eckert et Sugar, 2008; Teaster et al., 2015).

Certaines études rapportent que les femmes aînées seraient également moins nombreuses que les femmes plus jeunes à rapporter avoir été étranglées, battues, retenues et menacées verbalement ou avec une arme durant une agression sexuelle (Eckert et Sugar, 2008), alors que d’autres rapportent plutôt qu’il n’y aurait pas de différence entre ces deux groupes d’âge au niveau de l’utilisation d’armes, des actes sexuels commis et du degré de violence utilisé durant l’agression sexuelle (Lea et al., 2011).

La majorité des agressions sexuelles rapportées dans les études réfèrent à un contact phallovaginal (Eckert et al., 2008; Teaster et al., 2015), bien que d’autres comportements soient également considérés, comme des manifestations inappropriées et non sollicitées d’intérêt sexuel envers le corps de la femme aînée (Teaster et al., 2015).

Il est important de noter que par rapport aux femmes aînées n’ayant pas vécu de violence ou de maltraitance physique, verbale ou psychologique, celles qui en ont vécu sont plus susceptibles d’avoir également vécu une agression sexuelle (Fisher et al., 2011).

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Crédit photo: Unsplash/Cristian Newman
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Le phénomène des violences sexuelles envers les femmes aînées : ampleur et facteurs associés

D’après une étude de Fisher et ses collègues (2011), 3 % des femmes auraient été agressées sexuellement au moins une fois depuis leur 55e anniversaire. Cette prévalence est toutefois difficile à établir en raison de la grande variabilité de définitions utilisées pour circonscrire l’agression sexuelle et la recenser (Beaulieu et Lussier-Therrien, 2016). La faible proportion des cas d’agressions sexuelles qui sont signalés rend d’autant plus difficile l’établissement de leur prévalence (Cook et al., 2011; Eckert et Sugar, 2008).

D’après les connaissances actuelles, les femmes aînées qui présentent une déficience intellectuelle (Cambridge et al., 2011), des troubles cognitifs ou des troubles psychiatriques (Peisah et al., 2008) seraient plus à risque de vivre une agression sexuelle que celles qui n’en présentent pas parce qu’elles seraient plus vulnérables à la manipulation et qu’elles auraient tendance à moins dénoncer, ou à être moins crues lorsqu’elles dénoncent (Vierthaler, 2008).

Les femmes qui vivent en résidence pour personnes âgées seraient également plus à risque de vivre une agression sexuelle que celles qui n’y habitent pas, en raison de leur exposition aux autres résident.e.s de leur milieu de vie, de même qu’aux membres du personnel de qui elles dépendent pour l’accès aux soins et services de la résidence (Kennelly et al., 2011; Vierthaler, 2008). En effet, d’après Ramsey-Klawsnik et ses collègues (2008), 43 % des agressions sexuelles commises dans les résidences pour personnes aînées auraient été perpétrées par des membres du personnel et 41 % par d’autres résident.e.s de l’établissement, et majoritairement par des hommes (près de 90 %). D’ailleurs, le roulement de personnel causé par les mauvaises conditions de travail dans ces résidences constituerait aussi un facteur de risque d’agression sexuelle pour les femmes qui y habitent (Teaster et al., 2015), ce qui ajoute aux préoccupations exacerbées par la pandémie de COVID-19 quant aux mauvais traitements et à la négligence que vit la population aînée.

Les femmes aînées ayant vécu une agression sexuelle sont moins susceptibles de dévoiler d’elles-mêmes leur agression que les femmes plus jeunes (Eckert et Sugar, 2008), notamment parce que la culture désexualise les femmes aînées, ce qui se traduit par une attitude réfractaire et un malaise à discuter de leur sexualité (Beaulieu et Lussier-Therrien, 2016; Vierthaler, 2008), des sentiments de honte et de culpabilité, de même qu’une peur de la stigmatisation, de l’isolement et de la privation de soins et de services (Cook et al., 2011; Fisher et al., 2010). De plus, certaines femmes aînées présentent des difficultés à reconnaître l’agression sexuelle ou à s’en souvenir, ce qui diminue la probabilité qu’elles dévoilent d’elles-mêmes les événements (Eckert et Sugar, 2008; Fisher et al., 2011). Pour celles qui le font, il n’existe cependant que très peu de ressources d’aide adaptées à leurs besoins ou aptes à recevoir leur dévoilement (Connolly et al., 2012; Lea et al., 2011).

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Crédit photo: Pexels
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Comment les agressions sexuelles affectent-elles la vie des femmes aînées?

De manière semblable aux femmes plus jeunes, les femmes aînées qui ont vécu une agression sexuelle sont plus susceptibles de vivre une dépression (Fisher et al., 2011) et d’éprouver de la nervosité (Cook et al., 2011), de l’anxiété (Fisher et al., 2011), de la peur, de la confusion et de la colère que les femmes n’ayant pas vécu d’agression sexuelle (Cook et al., 2011; Vierthaler, 2008).

Certaines répercussions des agressions sexuelles qui affectent les femmes aînées sont plus spécifiques à leur groupe d’âge. Par rapport aux femmes du même âge qui n’ont pas vécu d’agressions sexuelles, celles qui en ont vécu sont plus susceptibles de rapporter plusieurs problèmes de santé physique (Fisher et al., 2011). De plus, les agressions répétées ou cooccurrentes – qui surviennent en concomitance avec d’autres formes de violence ou de maltraitance – augmentent la probabilité qu’elles rapportent des problèmes articulaires ou osseux ainsi que des problèmes de douleur chronique et de problèmes pulmonaires (Fisher et al., 2011). De même, le traumatisme causé par l’agression sexuelle, qu’il soit émotionnel ou physique, peut être suffisamment grave pour précipiter le décès de la personne qui vit l’agression en raison du grand stress qu’il peut lui occasionner (Vierthaler, 2008). Les femmes de 55 ans et plus seraient d’ailleurs plus nombreuses que les femmes plus jeunes à être admises à l’hôpital après une agression sexuelle, en particulier pour des traumas (fractures, hématomes, traumatismes crâniens), des infections du tractus génital et de l’arythmie cardiaque (Eckert et Sugar, 2008).

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Crédit photo: Unsplash/Rostyslav Savchyn
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Des recommandations à tous les niveaux

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Crédit photo: Pixabay
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D’après Teaster et ses collègues (2015), lorsqu’une femme aînée rapporte avoir vécu une agression sexuelle, trois options devraient lui être proposées : (1) la possibilité de changer de milieu de vie (p. ex. changer de résidence); (2) un changement de plan de soins qui intègre les besoins post-agression et (3) la possibilité d’obtenir une aide professionnelle spécialisée (sexologie ou psychologie) pour aborder la victimisation sexuelle.

Au niveau institutionnel, Vierthaler (2008) suggère que tous les établissements desservant une population de femmes aînées se dotent de protocoles stricts sur la prévention des agressions sexuelles et l’accueil de leur dévoilement. En effet, ces établissements devraient offrir de la formation continue à leurs employé.e.s au sujet des agressions sexuelles et des autres formes de violence et maltraitance envers les femmes aînées, en plus de filtrer les antécédents judiciaires des membres de leur personnel (Ramsey-Klawsnik et al., 2008 cité dans Beaulieu et Lussier-Therrien, 2016). Il faudrait en outre que la sécurité au sein de ces établissements soit accrue, considérant que la majorité des agresseurs et agresseuses sont des résident.e.s ou des employé.e.s (Beaulieu et Lussier-Therrien, 2016).

Si les femmes aînées sont peu susceptibles de rapporter leur agression sexuelle, elles ont toutefois tendance à rapporter leurs problèmes de santé. Pour cette raison, des chercheurs et chercheuses suggèrent aux professionnel.le.s oeuvrant auprès d’une population âgée de porter une attention particulière aux problèmes de santé associés à la violence sexuelle, par exemple les douleurs chroniques ou les infections vaginales (Fisher et al., 2011). D’autres chercheurs et chercheuses proposent aux proches des femmes aînées de porter attention à certains signes susceptibles de leur mettre la puce à l’oreille, comme la découverte d’ecchymoses ou un soudain refus de tout nettoyage de la région génitale (Eckert et Sugar, 2008). De plus, les prestataires de soins de santé des femmes aînées devraient systématiquement les questionner au sujet de la possibilité qu’elles aient vécu une forme de maltraitance ou de violence, tant psychologique, verbale et physique que sexuelle (Fisher et al., 2011). Ceux-ci et celles-ci devraient également garder en tête que ces différentes formes de maltraitance et de violence sont souvent cooccurrentes chez ces femmes et qu’elles risquent de ne pas dévoiler les agressions même lorsque la question leur est posée explicitement (Fisher et al., 2011).

Il est essentiel que des programmes de formation soient octroyés aux membres du personnel afin que ceux-ci et celles-ci puissent à la fois repérer les indices d’agression sexuelle et détenir des outils pour établir un dialogue ou accueillir adéquatement les dévoilements (Vierthaler, 2008 cité dans Beaulieu et Lussier-Therrien, 2016). Selon Vierthaler (2008), il est essentiel de redonner le pouvoir d’agir aux personnes qui ont vécu une agression sexuelle afin que celles-ci puissent reprendre le contrôle de leur vie. Pour ce faire, il est suggéré de constituer des équipes multidisciplinaires pour offrir un éventail de services et un soutien personnalisé aux femmes aînées qui ont vécu une agression sexuelle (Vierthaler, 2008)

Parallèlement, les futures recherches s’intéressant à la problématique de la victimisation sexuelle des femmes aînées devraient se concentrer sur leur santé et leur bien-être de même que sur la réponse judiciaire par rapport aux crimes sexuels qu’elles affrontent, et ce, dans le but d’augmenter la vigilance des professionnel.le.s, la reconnaissance des personnes qui ont vécu une agression sexuelle et l’adaptation des services qui leur sont offerts (Lea et al., 2011). Lea et ses collègues (2011) rappellent également que l’invisibilisation de la sexualité des femmes aînées dans la recherche et la culture populaire est un problème qui doit être abordé diligemment pour permettre une meilleure reconnaissance de l’existence et de l’importance des agressions sexuelles que ces personnes vivent.

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Crédit photo : Instagram. Utilisation équitable. Le 15 juin est la Journée mondiale de sensibilisation à la maltraitance envers les personnes âgées. Le 25 novembre est par ailleurs la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes.
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Entre ce que l’on sait et ce que l’on ne sait pas

Malgré les quelques études qui ont été menées auprès de femmes aînées ayant vécu des agressions sexuelles, bien des éléments demeurent encore dans l’angle mort de la science. Des facteurs d’adversité et d’oppression tels que le racisme, l’hétérosexisme, la pauvreté, le colonialisme ou encore le fait d’avoir un passé de victimisation n’ont pas été considérés dans la majorité des recherches, alors même que l’influence de ces facteurs sur les parcours de vie a été reconnue à maintes reprises (Bourque et Maillé, 2015; Fargo, 2009; Harper et Kurtzman, 2014).

Malgré cela, des initiatives positives continuent de contribuer à la prévention des violences sexuelles et de lutter contre l’invisibilisation des problèmes sexuels rencontrés par les personnes aînées. C’est le cas notamment de la Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées, qui travaille à faire connaître les enjeux de la maltraitance envers les personnes aînées, de même que du Plan d’action gouvernemental pour contrer la maltraitance envers les personnes aînées (2017-2022), qui propose quelques actions visant à prévenir la maltraitance. Il s’agit d’actions telles que la mise en place de programmes d’éducation pour les proches des personnes aînées afin de leur permettre de reconnaître les signes de maltraitance, la promotion d’outils de sensibilisation et de pratiques de bientraitance pour la population générale et pour les personnes travaillant auprès des personnes aînées, l’adaptation de politiques contre la maltraitance dans les différents milieux de vie des personnes aînées, etc.

Il demeure toutefois que de telles initiatives ne ciblent pas directement la sexualité et tendent à perpétuer l’invisibilisation des enjeux sexuels rencontrés par la population aînée, en particulier les femmes. Les actions proposées sont basées sur une prévalence sous-estimée des situations de violences sexuelles vécues par les femmes aînées et, conséquemment, les mobilisations proposées pour contrer ces violences sont proportionnellement moins nombreuses que celles visant à lutter contre la maltraitance financière, par exemple (Fisher et al., 2011; Ministère de la Famille – Secrétariat aux aînés, 2017; Teaster et al., 2015).

Il s’agit là d’un problème de société et il faudra y remédier en tant que société. Cela signifie que chaque ministère, chaque communauté, chaque groupe, chaque personne doit faire des efforts pour promouvoir la santé sexuelle des femmes aînées… à commencer par une prise de conscience de ses propres préjugés sur leur sexualité.

1 Dans ce texte, le terme femme désigne une personne qui s’identifie au genre féminin, qui se considère comme féminine, que ce soit physiquement, mentalement ou émotionnellement. De la même manière, le terme homme désigne une personne qui s’identifie au genre masculin, qui se considère comme masculine, que ce soit physiquement, mentalement ou émotionnellement. Il s’agit donc d’une identité qui va au-delà de la notion de sexe biologique ou de genre attribué à la naissance. Il faut par contre savoir que dans les études recensées, ces définitions peuvent être différentes – et moins affirmatives.

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Références citées dans le texte
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Références complémentaires ayant aidé à la rédaction
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Pour citer cette chronique :

Toupin, A. (2020, 17 novembre). Violences sexuelles et femmes aînées : portrait d'un problème méconnu. Les 3 sex*https://les3sex.com/fr/news/1539/chronique-violences-sexuelles-et-femmes-ainees-portrait-d-un-probleme-meconnu 

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